Les 3 principales erreurs de tous les indépendants (qui tuent leurs bénéfices)

Depuis quelques jours, je me pose cette question : qu’est-ce que je vois le plus souvent en coaching, avec des entreprises ou des entrepreneurs, et dont je pourrais vous parler ici ?

Avec les entreprises, c’est un peu particulier, on vient vraiment chercher LEURS Quick wins. Je ne peux pas vraiment détailler cela ici, c’est parfois du webmarketing, parfois du Social Media, parfois du mailing… je viens chercher avec eux l’origine des fuites de chiffre d’affaire, ou le manque à gagner évident, puis on corrige ensemble.

Avec les entrepreneurs, c’est un peu différent ! Plus humain, plus coaching, plus cas par cas, et les mêmes problèmes reviennent toujours ! On va en parler aujourd’hui.

Il y a en effet 3 erreurs que je vois presque systématiquement chez les entrepreneurs que je coache. Si je peux vous éviter de les refaire (et je les ai faites aussi), j’en serais plutôt très content.

Non, ils ne savent pas ce que vous faites

C’est d’ailleurs l’une des choses qui revient dans toutes mes formations. Une erreur tellement simple, tellement bête, que nous la faisons TOUS. Je la vois pour mes clients qui cherchent à lancer leur activité, ou qui ont développé leur entreprise dans le garage de mamie, et qui la lance maintenant publiquement.

Ils ne partagent pas sur les réseaux, ne sollicitent pas leurs amis directement, n’envoie pas de messages personnalisés pour cette même raison : “Nan mais, ils sont au courant de ce que je fais, ils me diront si ils ont besoin de moi“.

BIIIPPPP. Faux. Erreur. Mauvais. Pas bien.

Non, ils ne savent pas. 

Ils ne savent pas pour plusieurs raisons assez simples :

  • Ils ont peut-être comme moi plusieurs milliers d’amis internet, ils ne peuvent pas se souvenir de tout
  • Ce n’est pas tellement leur problème, ce que vous faites
  • Vous savez ce qu’ils font eux ?
  • Ils savent, mais ont oublié sur le moment
  • Ils s’en foutent allègrement

Je sais, c’est pas facile à lire, c’est méchant, c’est pourtant la réalité.

Les personnes qui vous entourent, à part éventuellement votre maman, votre mamie et la personne qui vous voit nu, n’en ont rien à faire de ce que vous faites dans la vie, ce n’est pas dans leur priorité. Cela ne veut pas dire qu’ils vous méprisent ou ont un grief particulier contre vous, juste, ils ont mieux à faire, et c’est tout à fait normal.

A partir de cette info, vous n’avez qu’une chose à faire : leur rappeler sans cesse qui vous êtes, ce que vous faites dans la vie, comment faire appel à vous.

C’est ce que j’enseigne sur la newsletter à tout nouvel inscrit, une sorte d’elevator pitch web.

Tu peux d’ailleurs le recevoir ici : jkohlmann.fr/newsletter

Ça s’appelle la notoriété spontanée : les personnes que tu connais pensent à toi et t’envoient des clients, sans même que tu aies besoin de dire quoi que ce soit. C’est ton objectif.

Baisser ses prix, la mauvaise stratégie de pénétration du marché

Avec toutes les nouvelles plateformes en ligne, la concurrence pour les freelances est de plus en plus rude. Viennent des personnes de pays où le niveau de vie est moins cher (Madagascar, comme ça, au pif), des personnes expatriées en Asie mais se faisant payer en France, ou encore des étudiants qui veulent se faire un complément de revenu.

Résultat ? Des tarifs tirés vers le bas, des taux journaliers indécents et beaucoup de choses comme cela sur le marché des free-lances, surtout sur le web.

La stratégie que beaucoup adoptent alors : tirer les prix vers le bas également, pour essayer de pénétrer le marché comme ils peuvent. 

Désolé, ça ne marchera pas.

Une stratégie de pénétration de marché par le prix ne fonctionne que si : vous avez des reins assez solides pour tuer tous les concurrents avec des prix bas sur la durée.

Sinon, je ne vois pas l’intérêt de perdre de l’argent…

Autrement dit, à moins d’avoir 10 ans d’argent de côté pour éliminer la concurrence en attendant qu’ils crèvent tous de faim tellement vous vendez peu cher, pas la peine de vous infliger cette baisse de prix. 

Et si vous réfléchissiez plutôt à votre positionnement ? Votre marketing ? Votre Storytelling de marque ?

Si vous vous bradez, c’est définitif, c’est la valeur que vous aurez sur le marché.

Vous valez ce que vous êtes capable de vendre. Pas plus, pas moins. 

C’est par exemple pour cela que je facture plus cher que la moyenne, et que je n’en ai pas honte.

Peut-être que je suis meilleur que la moyenne, peut-être que non, cela n’a pas d’importance.

Dans tous les cas, vous ne deviendrez pas un meilleur prestataire pour vos clients en vous alignant sur des tarifs bas et en crevant de faim à la fin du mois.

Augmentez vos tarifs.

Ne pas oser demander, ou parler d’argent

C’est un gros tabou chez les indépendants, l’argent.

Demander un service également, ils ont du mal. Pourtant tous nos métiers tournent autour de ça.

Rencontrer des gens, se rendre des services, négocier, parler d’argent. Ce n’est pas un mal, vous n’arrachez pas une jambe à la personne en face, vous faites votre job, voilà tout.

Vous avez un réseau pas possible et pas de contrat ? Vous devez demander.

Les clients ne paient pas en temps et en heure ? Vous devez taper du poing sur la table pour être payé.

Vous êtes sous payé ? C’est votre faute, vous avez défini ce tarif.

Cessez de vous comporter comme une petite chose fragile sur le marché du travail, cela ne fonctionne pas.

Vous avez le droit d’être humain, de vous aligner sur vos valeurs, d’être bon envers les autres, c’est même quelque chose que je recommande. La sincérité est devenue tellement rare qu’elle devient un argument marketing.

Seulement sincère et gentil ne veut pas dire que vous êtes un bisounours qui tend l’autre joue.

Vous n’êtes pas une serpillère, souvenez-vous en.

Pour finir on pense à quoi ?

Si je vous écris cet article, c’est parce que je fais actuellement des recherches et que je me demande : Comment aider les free-lances à trouver leurs premiers clients ?

Vous voulez suivre mes avancées ? Laissez simplement votre mail par ici : Je veux en savoir plus ! 

Rappelez-vous, vous avez le droit de gagner votre vie, vous ne dépouillez pas la personne en face de vous.

Et si elle ne peut pas payer, ce n’est probablement pas le bon client.

Written by Jérémy Kohlmann
Je m'appelle Jérémy, et j'ai créé ce blog aussi bien comme carte de visite que moyen d'expression. Nous traiterons ici de ce que j'aime (le sport, la santé, l'aspiration au mieux-être) mais aussi de ce que je fais (la stratégie digitale, les réseaux sociaux, le Brand Content). Pour plus d'informations, le menu contact est juste au-dessus. Qui je suis ? Je suis un conteur moderne.