Le pouvoir des mots en storytelling

Cet article devait aller sur un blog, et puis finalement sur Facebook, et puis finalement je vais le mettre un peu partout, parce qu’un peu de sincérité et d’humanité au milieu de tout ce marketing c’est sain.

Ce n’est pas MON idée, elle est fruit d’échanges.

D’échanges avec Margaux Klein, Lucie Minimalise, Tevy Khon, Florian Morata, et bien d’autres qui se reconnaîtront et qui font grandir mon internet et mon moi-même.

Sans personnalité, pas de business. J’en vois certains pour boire le vin, d’autre pour boire le petit thé vert ou le jus de citron, ce n’est pas ça qui compte.

Les mots peuvent aider les grandes causes

Quand j’ai commencé à écrire des choses dans un cahier, j’avais 12 ou 13 ans.

J’ai, je crois me souvenir, voulu faire du rap, du slam, de la poésie, j’ai voulu être Beigbeder, bukowski, blogueur mode, mec qui écrit des trucs sur internet, et finalement je me retrouve Conteur Moderne, un cheminement logique.

J’ai travaillé dans de nombreux domaines, j’ai eu cette chance.

La séduction, la mode, le développement personnel, avec des institutions, des politiques, des humains, des influenceurs, dans le sport, dans la communication, dans la vente et j’en passe.

Les mots peuvent servir de grandes causes, les mots peuvent faire de grandes choses.

Ils changent la communication, ils changent l’aspect extérieur de quelque chose d’intérieur.

Avec une bonne idée et quelques mots, avec une bonne intention, on change le monde.

Les mots peuvent aussi aider les petites causes, elles n’en sont pas moindres

Parfois aussi, j’ai travaillé pour des causes plus petites, pas moins importantes, souvent plus humaines ! J’ai aidé des associations, des personnes, j’ai mis mes mots au service de quelque chose, quelque chose de mieux que moi, quelque chose qui aidait les autres.

Les petites causes font du bien, on a l’impression de pouvoir les atteindre en un instant, elles n’en sont pas moindres, elles sont vitales.

Un conteur moderne qui ne pense plus qu’en terme de grandes causes, devient ministère de la propagande, même si l’on parle désormais de relations publiques.

Les mots peuvent aussi aider les gens

Aussi, j’ai appris que les mots pouvaient aider les gens.

Les entrepreneurs, les indépendants, les autres aussi, tout ceux qui avaient besoin qu’on les aide, qu’on leur dise quelque chose, qu’on leur montre comment écrire quelque chose.

Passer une émotion, ça fait du bien.

Souvent, l’humain écrit ce qu’il ne peut dire, c’est ma thérapie depuis 10 ou 15 ans, j’en ai noirci des pages, avant de noircir des lignes sur ma feuille word.

Les mots sont une thérapie, peu importe qu’on les utilise pour vendre ou pour parler.

Les mots nous aident nous, chaque jour

Chaque jour j’écris, chaque jour les mots font quelque chose pour moi.

Je les assemble, les retourne, les tourne, leur fait faire des salto-arrière, pour trouver la bonne formule, le bon sens, la bonne figure de style, alors que j’ai jamais écouté mon prof de français, je préférais envoyer des petits mots à travers la classe.

Je séchais les cours de mots pour en écrire d’autres, des mots à moi, des mots qui me ressemblaient.

Et aujourd’hui je me retrouve à demander à google si c’est une litote ou autre chose.

On n’en a jamais fini avec les mots.

Pourtant certains aimeraient.

Et certains s’en privent, parce qu’ils pensent mal les utiliser.

On n’utilise jamais mal des mots, on n’a juste pas encore trouvé SA façon de le faire.

Alors j’essaie de trouver la mienne, en vous enseignant la vôtre, là, comme ça, assis dans un aéroport.

C’est pour ça que c’est avec des mots bien choisi que je transmets, c’est mon métier, mais surtout la mission que je me donne.

Et puis en fait c’est ça, ma mission, ma vision, mon objectif, mon truc de Conteur Moderne, mes mots à moi.

Utiliser les mots pour apprendre des trucs, apprendre comment faire, apprendre comment vendre, apprendre à se vendre, apprendre à parler de soi, sur les internets.

Ce n’est pas vraiment un métier, c’est un besoin. Un besoin de jouer avec les mots.

Les mots m’ont amené ici aujourd’hui, je ne sais pas où ils iront demain

Et pourtant, je ne m’enferme pas dans les mots, je les laisse m’amener où ils veulent. Je commence un article sans savoir où il mène, ni ce que je vais bien pouvoir dire à la fin.

Je n’aime pas les fin de mots, il faut toujours trouver la bonne formule, la bonne chute, le bon call to action.

Tout le texte est un bon mot, tout le texte est un call to action.

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, je n’ai pas besoin de formule de fin pour vous convaincre de ce que j’aime, de ce que je fais, de ce que je sais faire.

Je sais qu’ils iront avec vous

Oui ça je le sais, les mots m’amènent sur internet, avec vous, les mots me permettent de vous dire des choses, de créer cette communauté des Conteurs Modernes, de leur apprendre des trucs, au même rythme où j’en apprends.

Les mots à plusieurs, c’est toujours mieux.

On devrait tous avoir des mots en commun, des mots ensemble, ça s’appelle une langue je crois, mais on ne l’utilise pas assez.

On l’utilise pour parler, pas pour écouter.

Si vous n’écoutez pas vous parlez, mais vous ne répondez pas (c’est HITCH qui le dit…).

Et moi je veux qu’on se réponde, pas qu’on se parle.

C’est une conversation je crois, mais je vous le dis en monologue.

Des mots modernes, des outils modernes, une pensée qui n’a rien de neuf

Ces mots je m’en sers alors qu’ils existent depuis toujours, ou presque, avant ils étaient des dessins dans une caverne.

Je les mets dans des outils tout neuf, de mailing, dans les réseaux sociaux, sur des pages de vente pour apprendre des trucs, je vous raconte des histoires sur de nouveaux supports, avec de vieux dessins dans des cavernes.

Je vous dessine un mammouth en fait.

Et c’est déjà la fin de cet article, et je n’ai pas envie de vendre quoi que ce soit, j’ai déjà trop livré de moi.

Et si on se répondait ?

Written by Jérémy Kohlmann
Je m'appelle Jérémy, et j'ai créé ce blog aussi bien comme carte de visite que moyen d'expression. Nous traiterons ici de ce que j'aime (le sport, la santé, l'aspiration au mieux-être) mais aussi de ce que je fais (la stratégie digitale, les réseaux sociaux, le Brand Content). Pour plus d'informations, le menu contact est juste au-dessus. Qui je suis ? Je suis un conteur moderne.